Fabrication de leurres #4

Lorsque le scellant a bien séché, je passe un papier sablé de grade 300 environ afin d’assurer une bonne prise de la peinture. Ensuite, une couche d’apprêt blanc suffit à faire ressortir les couleurs qui seront appliquées par la suite. Prenez bien soin de choisir des peintures compatibles avec le scellant. Il est recommandable de faire un test sur un seul leurre d’abord afin d’éviter le désastre d’avoir à refaire une série complète.

J’apprécie la simplicité des cannettes d’aérosol vendues en grandes surfaces. On peut procéder par minces couches pour éviter les coulisses. Sachez aussi que toute cojleur fluorescente ne rendra sa vrai couleur que si elle est appliquée par-dessus du blanc. Vous pouvez vous confectionner des stencils en carton pour les petits détails comme les écailles. Les feuilles de mousse dense vendues au magasin à 1 dollar font de très solides et durables stencils aussi.

Une fois la peinture séchée, on procède à un autre scellage. Vernis en aérosol, époxy, vous avez le choix, mais assurez-vous qu’il résiste aux UV et ne jaunira pas. Pour sa solidité, l’époxy NuLustre 55 est remarquable, et il en existe une version plus résistante aux UV.

Il ne vous reste plus qu’à attacher vos hameçons et à vous lancer le défi de capturer du poisson avec votre propre création. Bonne pêche!

P.S. Comme les différentes étapes de fabrication ont été présentées séparément, je publierai sous peu une liste des étapes de base dans l’ordre que j’utilise.

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